Créer son logo en 2026 : les erreurs qui coûtent cher aux commerçants
Vous êtes boulanger à Anzin, coiffeuse à Saint-Saulve ou plombier à Denain ? Vous avez probablement passé des heures à chercher “créer un logo gratuit” sur Google. Et vous avez probablement fini sur Canva, Looka ou un générateur automatique.
On ne va pas vous mentir : on comprend. Quand on lance son activité, chaque euro compte. Mais voilà le problème — ce logo “gratuit” pourrait bien vous coûter beaucoup plus cher que vous ne le pensez.
Un logo, ce n’est pas “juste un dessin”
Avant de parler des erreurs, mettons les choses au clair. Votre logo, c’est :
- La première impression que vous donnez (en 0,05 seconde selon une étude du Missouri University of Science and Technology — source)
- Votre signature visuelle sur tous vos supports : carte de visite, véhicule, vitrine, site web, réseaux sociaux
- Un actif commercial qui prend de la valeur avec le temps (si on le reconnaît, on vous fait confiance)
En clair : un logo raté, c’est une crédibilité entamée. Et dans le Hainaut, où le bouche-à-oreille reste roi, votre image compte autant que votre savoir-faire.
Erreur n°1 : Le logo Canva “qui fait le job”
Canva est un outil formidable pour créer des posts Instagram ou des menus du jour. Mais pour un logo ? C’est un piège.
Le problème :
- Les éléments graphiques de Canva sont utilisés par des milliers d’autres utilisateurs. Votre logo “unique” ne l’est pas.
- Les fichiers exportés sont souvent en basse résolution ou au mauvais format. Impossible de les utiliser pour de l’impression grand format (bâche, enseigne, covering).
- Canva ne vous donne pas les fichiers sources vectoriels (AI, SVG, EPS). Le jour où vous voulez faire évoluer votre logo, vous repartez de zéro.
Erreur n°2 : Copier (un peu) la concurrence
“J’aime bien le logo de mon concurrent, on pourrait faire pareil mais en bleu ?”
Cette phrase, on l’entend souvent. Et on comprend la logique : si ça marche pour eux, pourquoi pas pour moi ?
Le problème :
- Vous vous fondez dans la masse au lieu de vous différencier
- Vous risquez des ennuis juridiques si le logo est déposé à l’INPI
- Vous construisez votre notoriété… sur l’image d’un autre
Votre métier est unique. Votre histoire est unique. Votre logo doit l’être aussi.
Erreur n°3 : Suivre les tendances du moment
En 2020, tout le monde voulait un logo minimaliste avec une typographie sans-serif. En 2022, c’était le dégradé néon. En 2024, les logos “faits main” avec des textures artisanales.
Le problème :
- Une tendance dure 2-3 ans. Un bon logo dure 10-20 ans.
- Vous allez devoir refaire votre logo (et tous vos supports) quand la mode sera passée
- Vos clients ne vous reconnaîtront plus après le changement
Les logos iconiques — Nike, Apple, Carrefour — n’ont quasiment pas changé en 30 ans. Ce n’est pas un hasard.
La règle d’or : Un logo doit être intemporel, pas à la mode. Les tendances, c’est pour vos posts Instagram, pas pour votre identité.
Erreur n°4 : En mettre trop
Un boulanger qui veut une baguette, un épi de blé, un four à pain, son nom en arc de cercle, une bannière “Artisan depuis 1987” et les couleurs du drapeau français… sur un logo de 3 cm.
Le problème :
- Un logo surchargé est illisible en petit format (favicon, tampon, carte de visite)
- Il est impossible à mémoriser (notre cerveau retient les formes simples)
- Il vieillit très mal
Les meilleurs logos tiennent en une forme et deux couleurs maximum. Pensez à la pomme d’Apple, au swoosh de Nike, au losange de Renault.
Erreur n°5 : Ne pas penser aux déclinaisons
Votre logo sera utilisé :
- En couleur ET en noir et blanc (pour les tampons, la gravure, certains documents)
- En grand (enseigne, bâche, véhicule) ET en tout petit (favicon, signature mail)
- Sur fond clair ET sur fond foncé
- À l’horizontal ET parfois à la verticale (stories Instagram, roll-up)
Le problème :
- Un logo qui ne fonctionne qu’en couleur sur fond blanc est inutilisable dans 50% des cas
- Vous allez bricoler des versions “maison” qui casseront votre cohérence visuelle
Un graphiste pro vous livre une charte graphique avec toutes les déclinaisons prévues. Un générateur en ligne vous donne un fichier PNG et basta.
Ce qu’un bon logo doit vraiment faire
Résumons. Un logo efficace pour un artisan ou commerçant du Valenciennois doit :
- Être reconnaissable — On doit l’identifier en une seconde, même de loin
- Être mémorable — Simple = facile à retenir
- Être déclinable — Fonctionner sur tous les supports, toutes les tailles
- Être intemporel — Durer 10 ans minimum sans paraître daté
- Vous différencier — Refléter VOTRE identité, pas celle du voisin
Investir dans un logo pro : un calcul rentable
Parlons chiffres. Un logo professionnel coûte entre 300 € et 800 € pour une TPE (selon la complexité et les déclinaisons incluses).
Ça peut sembler cher. Mais faisons le calcul autrement.
Un logo pro dure facilement 10 à 15 ans. Sur 10 ans, ça revient à 4 € par mois — moins cher qu’un café par semaine. À côté de ça, un covering de véhicule utilitaire coûte environ 1 500 €. Si vous devez le refaire parce que votre logo Canva a mal vieilli ou n’était pas au bon format… vous voyez l’addition.
Et surtout : avec un logo pro, vous recevez les fichiers vectoriels (SVG, PDF). Le jour où vous voulez faire imprimer en grand format ou adapter votre logo, vous avez tout ce qu’il faut. Pas besoin de repartir de zéro.
Et maintenant ?
Vous avez un logo dont vous n’êtes pas fier ? Un logo Canva qui commence à montrer ses limites ? Ou vous lancez votre activité et vous voulez partir sur de bonnes bases ?
Chez GLAAZ, on crée des logos qui durent. Pas des logos à la mode, pas des logos génériques — des logos qui vous ressemblent et qui travaillent pour vous pendant des années.
On est à Marly, à deux pas de Valenciennes. Marie se déplace dans tout le Hainaut — Denain, Anzin, Saint-Saulve, Maubeuge, Cambrai — pour discuter de votre projet.