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GLAAZ Valenciennes

Pourquoi GLAAZ ? L'histoire derrière le nom de notre agence à Valenciennes

Pont au-dessus de la mer sous un ciel bleu à Étel, Bretagne

GLAAZ, ça ne veut rien dire en français. Ça ne veut rien dire en anglais non plus. Et non, ce n’est pas un acronyme.

C’est du breton.

Glaz, en breton, c’est une couleur. Pas un bleu franc, pas un vert net. Un entre-deux. Le mot désigne la couleur de la mer quand elle hésite entre le bleu et le vert, et parfois le gris qui vient l’assombrir. En breton, tout ce qui est naturel (la mer, le ciel, les plantes) se dit glas. C’est une couleur sans équivalent en français, une couleur qu’on ne retrouve que sur la côte, le matin tôt, quand personne ne regarde.

Le problème, c’est que glaz avec un seul A, c’était déjà pris. Alors on a doublé le A. GLAAZ. Ça sonnait mieux, ça claquait plus, et ça ne ressemblait à personne d’autre. Deux A comme deux côtes, la bretonne et la normande.

On trouvait que c’était un joli point de départ pour une agence de communication.

Des racines salées

Chez GLAAZ, on est trois. Et on vient tous de là-bas, de l’Ouest, du bord de mer.

Côté breton : Rennes, Vannes, Nantes. Les crêperies, les embruns, les festivals sous la pluie, les huîtres du Golfe du Morbihan. Et les écoles d’art, aussi. Le genre d’endroit où on dit “il fait beau” dès qu’il ne pleut pas.

Côté normand : Le Havre. Le port, le béton Perret classé UNESCO, les falaises de craie, le vent qui ne s’arrête jamais. Et l’école de webdesign entre deux averses horizontales.

Vik : « Bretagne, Normandie… vous voyez le Mont-Saint-Michel ? Nous, c’est pareil. On vient des deux côtés. Sauf qu’au lieu de se disputer pour savoir à qui il appartient, on a décidé de monter un drakkar ensemble. »

Le grand voyage vers l’Est

On ne débarque pas à Valenciennes par hasard. Enfin si, un peu quand même.

D’abord Lille. La métropole, le rythme, les agences qui recrutent. Puis la Pévèle, ses champs, ses villages qui poussent entre deux lotissements neufs. Et enfin le Hainaut, Valenciennes, Marly. Le bout du chemin. Ou le début, ça dépend comment on regarde.

En traversant la France d’Ouest en Est, on a changé de paysage, de climat, d’accent. On est passés de la mer au terril, des goélands aux pigeons, du beurre salé au maroilles. Et on ne regrette rien.

Chaque étape nous a appris quelque chose. À Lille, on a compris le rythme des agences et les exigences du métier. En Pévèle, on a découvert les artisans, les commerçants de proximité, les gens qui font tourner un village. Dans le Valenciennois, on a trouvé un territoire qui a besoin de communication sans chichis, de gens qui parlent vrai.

Vik : « On a quitté l’océan, mais on a gardé le cap. Et entre nous, les gens du Nord sont aussi chaleureux que les gens de l’Ouest. Juste avec plus de fromage. »

Pourquoi ce nom, concrètement ?

On cherchait un nom qui ne ressemble à rien de connu. Pas de “studio machin”, pas de “agence truc & associés”, pas de jeu de mots fatigué avec “pixel” ou “créa”.

On voulait quelque chose de court, de sonore, qui claque un peu. Quelque chose qui porte nos racines sans les expliquer à chaque fois. Un mot qu’on peut taper facilement, retenir du premier coup, et qui ne ressemble à aucune autre agence.

Glaz cochait toutes les cases. Sauf une : le nom était déjà pris. Alors on a glissé un deuxième A, et GLAAZ est né.

Le bleu-vert breton de la mer, c’est aussi devenu notre bleu à nous. Le bleu GLAAZ, celui qu’on met partout, sur nos cartes de visite, nos documents, notre site. Un bleu profond, pas criard, un bleu de caractère.

Et Vik ? Un Viking, évidemment. Parce que la Normandie, ce sont les Normands, les “hommes du Nord” (Nortmanni), les Vikings qui ont remonté la Seine et se sont installés. Notre mascotte, c’est un clin d’œil à ces racines-là. Un Viking un peu décalé, sérieusement fun, qui navigue entre l’impression, le studio graphique et le web comme d’autres naviguent entre les fjords.

Vik : « Mon ancêtre Rollon a conquis la Normandie en 911. Moi, je conquiers le Valenciennois en 2026. Avec moins de pillages et plus de logos. »

Une agence d’ici, venue d’ailleurs

On nous demande parfois si on est “du coin”. La réponse honnête : non, pas à l’origine. On est du coin maintenant.

On connaît les rues de Valenciennes, les commerçants de Denain, les artisans de Cambrai. On sait que le parking de la Place d’Armes est toujours plein le samedi, que le marché de Maubeuge vaut le détour, et que les gens d’ici n’aiment pas qu’on leur raconte des histoires.

Ça tombe bien. Nous non plus.

C’est peut-être ça, le vrai avantage de venir d’ailleurs : on porte un regard neuf sur le territoire, sans les habitudes, sans les “on a toujours fait comme ça”. On mélange le savoir-faire graphique appris en école d’art, la rigueur technique du web, et l’amour du bel imprimé. Le tout avec un accent qui n’est ni breton, ni normand, ni ch’ti. Un accent GLAAZ.

Et la suite ?

GLAAZ, c’est une histoire de voyage. De Rennes à Valenciennes, du Havre à Marly, de l’école d’art au premier client. Le nom porte cette histoire, même si la plupart des gens ne le savent pas.

Maintenant vous le savez.

Et si vous êtes curieux de voir ce que trois Bretons-Normands débarqués dans le Hainaut peuvent faire pour votre communication, il y a toujours la page contact pour en discuter. On ne mord pas. Vik, par contre, on ne garantit rien.


Photo : Mylene Tremoyet via Unsplash — Pont d’Étel, Morbihan, Bretagne.

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