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Signalétique de sécurité qui se voit vraiment, même dans le noir, à Valenciennes

Plaques signalétiques photoluminescentes vertes visibles dans le noir : sortie (EXIT), tuyau incendie, escalier et issue de secours

Une coupure de courant, ça n’arrive jamais au bon moment. Et dans un atelier, un entrepôt ou un local technique, c’est précisément le moment où la signalétique de sécurité doit continuer à fonctionner, pas s’éteindre avec le reste.

C’est le point aveugle de beaucoup de signalétiques : elles sont pensées pour un local éclairé, en plein jour, avec le courant qui passe. Le jour où ça se complique, panne électrique, fumée, coursive mal éclairée, c’est justement le jour où on aurait le plus besoin qu’elles se voient.

On grave deux matières spécialisées qui répondent chacune à un de ces problèmes : une pour qu’un danger saute aux yeux en plein jour, une pour qu’une sortie reste visible quand la lumière s’en va.

Le fluorescent, pour qu’un danger se voie tout de suite

Un panneau fluorescent absorbe la lumière ambiante et la restitue avec une intensité qui claque, même en plein soleil ou sous un éclairage industriel classique. C’est ce qui fait qu’un orange ou un jaune fluo attire l’œil immédiatement, là où une couleur classique se fond dans le décor d’un atelier.

C’est la matière qu’on utilise pour tout ce qui doit signaler un danger ou une consigne sans laisser de place au doute : panneau « casque obligatoire », zone de danger, emplacement d’extincteur, balisage de chantier. Le code couleur reste le même que sur une signalétique classique (jaune et noir pour un danger, rouge pour l’incendie ou l’interdiction), sauf que là, personne ne peut prétendre ne pas l’avoir vu.

Le phosphorescent, pour qu’une sortie se voie même sans courant

Le principe est différent. Une matière phosphorescente emmagasine la lumière ambiante pendant la journée, puis la restitue pendant plusieurs heures une fois la lumière coupée. Pas de pile, pas de câblage, rien à recharger : elle fait le plein toute seule tant qu’il y a de la lumière dans la pièce.

À préciser tout de suite, pour rester honnête : dans un local de travail ou un établissement recevant du public, l’éclairage de secours reste une obligation à part entière, assurée par des blocs autonomes (BAES), et rien ne dispense de cette installation (Code du travail, article R4227-14 et arrêté du 14 décembre 2011 relatif aux installations d’éclairage de sécurité). Une plaque phosphorescente ne remplace pas cet éclairage. Elle vient en plus : un repère qui continue à guider vers la sortie, le défibrillateur ou l’extincteur pendant les quelques secondes ou minutes où on cherche encore l’interrupteur ou le bloc de secours.

Le test : éteignez la lumière dans votre local et regardez si votre signalétique actuelle reste lisible. Si la réponse est non, c’est exactement le trou que cette matière vient combler.

Vik : « Un phare qui s’éteint avec la tempête ne sert à rien. La bonne signalétique doit briller justement quand tout le reste s’éteint. »

Où ça sert concrètement

Sortie de secours, escalier, emplacement d’un défibrillateur, extincteur, poignée de porte coupe-feu : tout ce qui doit rester repérable dans le noir. Côté fluorescent, plutôt le balisage de chantier, les consignes de sécurité en atelier, les zones à risque et les EPI obligatoires. Les deux se gravent et se découpent comme le reste de nos plaques techniques, à la forme et à la dimension voulues.

Vik : « Sur un drakkar, la corne de brume ne sert à rien si personne ne l’entend. La plaque qui brille dans le noir, c’est la même idée, version silencieuse. »

Concrètement, au Labo Laser

On grave ces plaques au Labo Laser à Marly, à côté de Valenciennes. Comme pour le reste de notre gamme technique (on en parle dans notre article sur le repérage industriel), on approvisionne la matière à la commande, on prépare la mise en page, on valide un visuel avant de lancer, et on grave à l’unité comme en série. Trous de fixation, adhésif au dos, pictogrammes normalisés : tout se fait dans la même session.

Avant le jour où ça compte

Personne ne teste sa signalétique de sécurité un jour normal. On la découvre le jour où la lumière manque, et c’est le pire moment pour découvrir qu’elle ne sert à rien. Autant s’en assurer avant.


Sources

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