Votre véhicule roule toute la journée : et s'il devenait votre meilleure pub à Valenciennes ?
Vous payez l’assurance, le carburant, l’entretien. Votre véhicule vous coûte de l’argent tous les mois. Et pendant ce temps, il roule devant des centaines de personnes par jour sans leur dire un mot de ce que vous faites.
Aux États-Unis, l’organisme qui fédère l’affichage publicitaire estime qu’un véhicule marqué est vu par des dizaines de milliers de paires d’yeux chaque jour, avec le coût au contact le plus bas de tous les supports pub. Le principe vaut aussi dans les bouchons du pont de Trith ou sur l’autoroute vers Douai : votre fourgon est déjà sur la route, autant qu’il travaille.
Pourtant, la plupart des artisans roulent en blanc anonyme. Un utilitaire neutre, qui pourrait appartenir à n’importe qui, qui ne génère aucun appel.
On va voir ce que rapporte vraiment un marquage de véhicule, les différents niveaux (du discret au total), le bon vinyle, ce que la loi autorise sur les vitres, et comment ne pas tomber dans le piège du fourgon surchargé qu’on ne lit pas.
Le support pub le plus rentable, et de loin
Une pub dans le journal local, c’est une parution. Un encart radio, c’est quelques jours. Un marquage de véhicule, vous le payez une fois et il bosse pendant cinq ans, sept ans, sans abonnement ni renouvellement.
Mieux : il fait du ciblage géographique tout seul. Vous roulez là où sont vos clients. Le plombier qui sillonne Marly, Saint-Saulve et Anzin touche exactement sa zone de chalandise, sans payer un centime de plus. Le véhicule est garé devant un chantier toute la journée ? C’est un panneau 4x3 gratuit planté en plein quartier, là où les voisins voient qui fait les travaux d’à côté.
Et puis il y a les feux rouges. Les bouchons. La file devant l’école à 16h30. Autant de moments où la voiture derrière vous n’a rien d’autre à regarder que votre lunette arrière.
Vik : « Ton véhicule fait déjà les trajets. La seule question, c’est de savoir s’il roule pour toi ou pour personne. »
Du discret au spectaculaire : les niveaux de marquage
Tout le monde n’a pas besoin (ni envie) d’un fourgon recouvert de la calandre au pare-chocs. Il y a plusieurs intensités.
Le lettrage simple. Nom, métier, téléphone, site internet, un logo. Posé sur les portes, le hayon ou la lunette arrière. C’est sobre, c’est pro, et c’est souvent le meilleur rapport visibilité-prix. C’est exactement ce qu’on a sur la photo de cet article : du blanc lisible sur la vitre arrière, l’essentiel et rien de trop.
Le marquage partiel. On habille certaines zones (les flancs, les portes arrière) avec des aplats de couleur, un visuel, un slogan. Le véhicule reste reconnaissable mais prend l’identité de la marque sans y passer le budget d’un covering complet.
Le covering total. Là, on recouvre toute la carrosserie d’un film imprimé. Le véhicule devient une œuvre roulante. C’est le plus impactant, le plus cher aussi, et c’est réversible : le film se retire sans abîmer la peinture d’origine, pratique pour un véhicule en leasing.
La lunette arrière. Le cas particulier qu’on adore. C’est la seule pub qu’un automobiliste regarde captif, coincé derrière vous au feu. On utilise un film microperforé : de l’extérieur on voit le visuel, de l’intérieur vous voyez à travers comme si de rien n’était.
Le vinyle, ce n’est pas du simple autocollant
C’est là que se joue la différence entre un marquage qui tient sept ans et un qui pèle au bout de deux étés.
Premier point : le vinyle teinté dans la masse. La couleur traverse toute l’épaisseur de la matière, elle n’est pas imprimée en surface. Résultat, elle ne se ternit pas au soleil, ne s’efface pas au rouleau de lavage, ne part pas en lambeaux. Pour un lettrage de couleur unie (votre logo, votre nom), c’est le choix qui dure.
Deuxième point : la qualité du film. Il existe des vinyles dits coulés, plus souples et plus durables, et des vinyles calandrés, plus économiques mais moins endurants. Le premier épouse les courbes d’une carrosserie sans plisser et tient les UV plusieurs années. Sur un véhicule qui dort dehors toute l’année dans le Nord, ça compte. On vous oriente vers le bon film selon l’usage, on ne met pas du film de vitrine éphémère sur un fourgon qui doit tenir une décennie.
Troisième point : le bon film au bon endroit. Vitres, carrosserie, surfaces plates ou bombées, chacune a son support adapté. C’est un métier, et c’est précisément pour ça qu’un marquage bien posé ne fait pas de bulles et ne se décolle pas dans six mois.
Ce que dit la loi (et ce qu’elle n’interdit pas)
Attention, point important, parce qu’on entend beaucoup de bêtises là-dessus.
Depuis le 1er janvier 2017, un décret encadre la transparence des vitres avant : le pare-brise et les vitres latérales avant doivent laisser passer au moins 70 % de la lumière. Autrement dit, on ne couvre pas ces surfaces. C’est une question de sécurité, et c’est verbalisable.
En revanche, la lunette arrière et les vitres arrière ne sont pas concernées. Vous pouvez y poser un lettrage, un film microperforé, un visuel, en toute légalité. La pub captive du feu rouge, c’est donc parfaitement autorisé.
Vik : « Le pare-brise, on n’y touche pas, la loi veille et elle a raison. La lunette arrière, c’est terrain libre. Autant l’occuper. »
Le vrai piège : le fourgon qu’on ne lit pas
Voilà l’erreur numéro un, celle qu’on voit passer tout le temps. Le réflexe de vouloir tout mettre. Le logo, les douze prestations, l’adresse complète, trois numéros, le mail, le site, les logos des réseaux sociaux, une photo de réalisation, un slogan, les certifications.
Résultat : une voiture qui passe à 50 km/h et un cerveau qui n’a que deux secondes pour lire. Personne ne retient rien.
Un bon marquage, ça se lit en un coup d’œil. Qui vous êtes, ce que vous faites, comment vous joindre. Un nom, un métier, un numéro de téléphone bien gros, éventuellement un site ou un QR code. Le reste, c’est du bruit.
Le numéro de téléphone, surtout : c’est lui qu’on doit pouvoir noter au feu rouge avant que ça passe au vert. S’il faut une loupe, c’est raté.
Cette logique, c’est la même que pour une bonne carte de visite ou une identité visuelle qui tient la route : la clarté avant l’exhaustivité. D’ailleurs, le marquage doit reprendre les codes de votre marque, mêmes couleurs, même logo, même typo, pour que le client qui voit le véhicule reconnaisse ensuite votre carte de visite ou votre devanture. Tout se tient.
Vik : « Écrire tout en minuscule sur un fourgon, c’est comme crier sous l’eau : ça s’agite, mais personne n’entend. »
En pratique, comment on s’y prend
Pas de catalogue tout fait. On part de votre véhicule (la marque, le modèle, les surfaces dispo), de votre métier et de ce que vous voulez raconter. On conçoit le visuel, on choisit le film adapté, on produit et on pose.
Le marquage, c’est une prestation de notre pôle impression et signalétique. On gère la chaîne de A à Z, de la création du fichier à la pose propre, sans bulle ni faux pli. Basés à Marly, on couvre Valenciennes, Douai, Cambrai et tout le Valenciennois, et on se déplace pour voir le véhicule.
Le tarif dépend de la surface et du niveau (un lettrage de lunette arrière n’a rien à voir avec un covering complet), donc c’est toujours sur devis, gratuit et sous 24h.
Le test à faire, là, maintenant : sortez sur le parking, regardez votre véhicule comme le ferait un inconnu, et demandez-vous s’il sait ce que vous faites et comment vous appeler. Si la réponse est non, vous laissez passer des dizaines de milliers de contacts par mois. Gratuitement, mais dans le mauvais sens.
Sources
- Outdoor Advertising Association of America (OAAA) — données sur l’audience et le coût au contact de la publicité sur véhicule (marché américain)
- Décret n° 2016-448 du 13 avril 2016 (Legifrance) — transparence des vitres avant des véhicules, applicable depuis le 1er janvier 2017
- Sécurité routière — vitres teintées — rappel de la réglementation sur les vitres avant
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